Sommes-nous tous des pigeons pris dans les filets des opérateurs de téléphonie mobile ? Tandis que les promotions mettent l’accent sur les notions de flexibilité et de liberté, je constate au contraire que les consommateurs sont captifs de leurs abonnements. J’ai d’ailleurs pu lire récemment dans une enquête publiée par 60 millions de consommateurs que « quatre abonnés sur cinq sont aujourd’hui soumis à une période d’engagement qui les empêche de mettre un terme à leur contrat sans justification ». Ailleurs, la résiliation d’un forfait avant son échéance n’est pas gratuite. Vous devez « payer les redevances restantes » en cas de rupture de contrat. Une fois la période d’engagement écoulée, vous êtes libre de mettre un terme à votre abonnement. Mais il faut viser juste et envoyer une lettre recommandée 30 jours avant la fin de la période.
Sans compter que les opérateurs déploient des trésors d’ingéniosité pour jouer les prolongations. La plupart des offres promotionnelles sont assorties d’un réengagement. Le vendeur vous propose par exemple de bénéficier « d’une heure gratuite pendant un mois » en omettant de préciser que vous en reprenez pour une ou deux années ! Même technique lorsque vous achetez un mobile neuf. S’il ne vous semble pas cher, c’est qu’il déclenche, la plupart du temps, un réabonnement de 12 à 24 mois. Les distributeurs-détaillants ont d’ailleurs tout intérêt à vendre ces abonnements longue-durée, car ils touchent, dans ce cas, une prime de l’opérateur variant de 150 à 250 €. Celle-ci tombe à 40 € si vous optez pour un forfait sans engagement. Cette démarche sert donc non seulement à vous fidéliser, mais aussi à rémunérer le distributeur et payer le téléphone compris dans le pack.
Je souhaite que Zéro Forfait se démarque de ce contexte nébuleux et offre une véritable alternative à ses clients grâce à une solution à la carte, sans engagement.



Donc, il faut attendre ce délai pour pouvoir aller chez vous ?
Bonjour,
Vous êtes engagés pour combien de temps ?
Quelle est votre fin d’engagement ?