Mon interview du 3 mars 2010 dans l’émission « C’est notre affaire » sur France 5.
Mon interview du 3 mars 2010 dans l’émission « C’est notre affaire » sur France 5.
Sommes-nous tous des pigeons pris dans les filets des opérateurs de téléphonie mobile ? Tandis que les promotions mettent l’accent sur les notions de flexibilité et de liberté, je constate au contraire que les consommateurs sont captifs de leurs abonnements. J’ai d’ailleurs pu lire récemment dans une enquête publiée par 60 millions de consommateurs que « quatre abonnés sur cinq sont aujourd’hui soumis à une période d’engagement qui les empêche de mettre un terme à leur contrat sans justification ». Ailleurs, la résiliation d’un forfait avant son échéance n’est pas gratuite. Vous devez « payer les redevances restantes » en cas de rupture de contrat. Une fois la période d’engagement écoulée, vous êtes libre de mettre un terme à votre abonnement. Mais il faut viser juste et envoyer une lettre recommandée 30 jours avant la fin de la période.
Sans compter que les opérateurs déploient des trésors d’ingéniosité pour jouer les prolongations. La plupart des offres promotionnelles sont assorties d’un réengagement. Le vendeur vous propose par exemple de bénéficier « d’une heure gratuite pendant un mois » en omettant de préciser que vous en reprenez pour une ou deux années ! Même technique lorsque vous achetez un mobile neuf. S’il ne vous semble pas cher, c’est qu’il déclenche, la plupart du temps, un réabonnement de 12 à 24 mois. Les distributeurs-détaillants ont d’ailleurs tout intérêt à vendre ces abonnements longue-durée, car ils touchent, dans ce cas, une prime de l’opérateur variant de 150 à 250 €. Celle-ci tombe à 40 € si vous optez pour un forfait sans engagement. Cette démarche sert donc non seulement à vous fidéliser, mais aussi à rémunérer le distributeur et payer le téléphone compris dans le pack.
Je souhaite que Zéro Forfait se démarque de ce contexte nébuleux et offre une véritable alternative à ses clients grâce à une solution à la carte, sans engagement.
159 212 € pour un mois de navigation Internet ! Qui dit mieux ? Tel est le record détenu par un médecin de Fontainebleau, titulaire d’un forfait 3G Orange qu’il croyait « illimité ». Cas extrême choisi parmi les récentes surfacturations, cet exemple n’en est pas moins révélateur d’une vérité : « l’illimité » n’existe pas en matière d’Internet mobile. S’il fonctionne parfaitement pour les sms, il n’est pas encore effectif pour Internet, qu’on se connecte depuis son téléphone ou par le biais d’une clé branchée sur un ordinateur portable.
En effet, sur Internet, on échange des données plutôt « lourdes » (voix, images) et les connexions à haut débit réalisées à partir des nouveaux modems permettent de télécharger de gros volumes d’informations. Elles mobilisent donc une grande partie du réseau mobile et menacent régulièrement d’épuiser ses ressources. La durée de connexion, dans le cadre d’un usage classique (e-mail, documentation, etc.), n’est pas déterminante en elle-même. On peut donc la considérer comme « illimitée ». En revanche, la capacité d’acheminement de la bande passante n’est pas infinie ! Imaginez une autoroute embouteillée en permanence ! Pour éviter d’arriver à saturation, les opérateurs sont donc obligés de limiter ou de taxer les volumes échangés. Ainsi les offres Internet dites « illimitées » ne le restent que si la consommation est modérée car, si elle dépasse un certain volume, le client n’est plus rentable pour l’opérateur !
Chez Zéro Forfait, notre option Internet est claire. Illimitée dans le temps, elle coûte 14,90 €. Mais nous annonçons clairement qu’elle comporte une limite de débit. Au-delà de 250 méga-octets, nous réduisons la vitesse et la ligne passe en mode 2G. Il est encore possible d’envoyer des mails, mais plus de surfer. La transparence est de mise pour éviter les mauvaises surprises.
L’arrivée d’un nouvel opérateur de téléphonie mobile va-t-elle changer la donne pour les consommateurs ? Va-t-elle dynamiser ce marché fermé et nous permettre de payer nos forfaits moins chers ? Oui, répond Bercy. On peut s’attendre à une baisse des prix d’environ 7%. Malheureusement, il va falloir encore patienter pour en profiter ! Explications.
Free a obtenu la quatrième licence de téléphonie mobile en décembre dernier. Ses services ne seront cependant pas opérationnels avant deux ans, le temps de mettre en place les infrastructures nécessaires à son exploitation. En effet, l’entreprise est dans l’obligation de couvrir 27% de la population avec son propre réseau avant de pouvoir s’appuyer sur ceux des trois opérateurs « historiques ». Le nouvel entrant doit donc relever un double défi : implanter 13 000 antennes relais et conquérir son droit à l’itinérance. Le déploiement de nouvelles antennes risque de ressembler à un parcours du combattant puisqu’il est aujourd’hui interdit d’en installer dans les grandes métropoles et qu’il faut compter environ 18 mois pour obtenir les autorisations auprès de chaque collectivité locale. En outre, il risque de se heurter à la résistance des riverains. Deuxièmement, même si la loi prévoit que Free utilise les installations de ses homologues, ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille ! Les recours déposés par Bouygues auprès du Conseil d’Etat et Orange auprès de la Commission européenne en témoignent. Ils risquent d’en retarder ou d’en limiter l’application. Notons cependant que Free prévoit de contourner partiellement ces obstacles en intégrant à son dispositif les antennes relais miniatures de sa Freebox. Mais seules les zones à forte densité de population seront concernées.
En tant que de MVNO (opérateur de réseau mobile virtuel), Zéro Forfait possède une longueur d’avance. Grâce aux accords passés avec nos partenaires, nous sommes en mesure de vous faire profiter tout de suite d’une baisse des prix de vos communications mobiles, pour une qualité équivalente. N’hésitez pas à consulter notre offre.
Pourquoi est-il si difficile de choisir et de comparer les offres de téléphonies mobiles ? Parce que les opérateurs les ont rendues « incomparables » ! Permettez-moi d’emprunter une métaphore culinaire pour mieux me faire comprendre. Comme vous l’avez sans doute remarqué, les trois grands acteurs du marché proposent des forfaits généralistes. Toutefois, chacun met en avant sa propre recette. La base est toujours constituée d’un temps de téléphonie, mais celui-ci rajoute une dose d’international, celui-là un bonus de 30 sms, le troisième un zest de multimédia, etc. Ainsi le consommateur se trouve démuni face à des offres globales qui l’obligent non seulement à acheter des services dont il n’a peut être pas besoin, et qui l’empêchent aussi de comparer objectivement les offres d’un fournisseur à l’autre.
Imaginons par exemple un forfait 1h vendu au prix de 28€ par mois. Que représente exactement cette somme ? Une heure de téléphonie, soit. Mais quel est le prix de la minute ? Quel téléphone m’impose-t-on ? Le nombre de numéros favoris et de sms compris dans le forfait est-il intéressant pour le prix ? L’engagement de deux ans me permettra-il de profiter d’une éventuelle baisse de tarif ? Au bout de deux ans, j’aurais dépensé plus de 600 €, mais ce montant est-il compétitif par rapport aux services que j’ai choisis et par rapport à ma consommation effective ?
Autant de questions que le client est en droit de se poser et auxquelles il lui est quasiment impossible de répondre !… Sauf dans le cadre de Zéro Forfait. Chez Zéro Forfait, vous faites vos courses comme au supermarché. Vous savez qu’une heure de téléphone vous coûte 8,90€. Si vous en consommez trois, il vous en sera facturé trois avec un prix à la minute toujours aussi compétitif. Libre à vous de rajouter les sms illimités, par exemple, et d’acheter le téléphone que vous désirez sans être tributaire du choix de l’opérateur. Venez comparer sur notre site.
J’ai suivi hier soir l’émission Envoyé Spécial de France 2 consacrée à l’enfer du désabonnement. On y voit de nombreux exemples (notamment dans la téléphonie mobile) de clients insatisfaits ou ne pouvant plus payer qui ne parviennent pas à résilier leur abonnement. Et pour cause, ils sont engagés pour 12 voire 24 mois et tout est fait pour qu’ils ne s’échappent pas…
Appâtés par des offres mirobolantes d’ « illimité », de téléphones type smartphones ou autres à 1 €, ils ont en fait plongé dans un système dont il est très difficile de s’extirper.
Contrats très contraignants, complexité des formules d’abonnement, hot lines qui ne répondent jamais, labyrinthe des services techniques, services clients où se perdent les demandes, …votre patience et votre bonne volonté sont vite mis à rude épreuve.
A tel point que fleurissent des offres sur internet pour vous aider à résilier votre abonnement, vous payez quelqu’un pour vous désabonner pour ne pas avoir à vous en occuper personnellement tellement c’est un « enfer » comme le titre l’émission de France 2 !
C’est ce constat qui m’a amené à lancer l’offre Zéro Forfait, une solution à la carte, sans engagement. Pourquoi le consommateur devrait payer aussi cher ses communications mobiles en France ? Pourquoi devrait-il être pieds et mains liées avec un opérateur pendant 1 ou 2 ans ? Il est temps que la téléphonie mobile fasse sa révolution en France !
Lien direct vers le reportage d’Envoyé Spécial : L’enfer du désabonnement.
Les clients de téléphonie mobile sont ils tous des pigeons pris dans les filets des opérateurs ? Tandis que les slogans publicitaires et les promotions mettent l’accent sur les notions de flexibilité et de liberté, force est de constater que les clients restent au contraire de plus en plus captifs de leurs abonnements. Une enquête récente publiée dans le magazine 60 millions de consommateurs indique que « quatre abonnés sur cinq sont aujourd’hui soumis à une période d’engagement qui les empêche de mettre un terme à leur contrat sans justification » .
En créant le Zéro Forfait , la seule offre du marché sans engagement, j’ai été animé par la volonté de créer un nouveau monde dans la téléphonie : le monde de la téléphonie libre, un monde sans contrainte.
Ailleurs, la résiliation d’un forfait avant son échéance n’est pas gratuite. Seules quelques situations restreintes, scrupuleusement décrites par les opérateurs dans les conditions générales, dispensent le client de « payer les redevances restantes » en cas de rupture de contrat. Une fois la période d’engagement initiale écoulée, chacun est en principe libre de résilier son abonnement par lettre recommandée. Là encore, il faut viser juste et envoyer sa missive en temps et en heure. En outre, les opérateurs déploient des trésors d’ingéniosité pour jouer les prolongations. La méthode la plus transparente et la plus classique est de proposer au client, à l’occasion de l’achat d’un portable neuf, des appareils à prix modique, en échange de sa fidélité. Je suppose que beaucoup d’entre vous se sont déjà laissés tenter et ont ainsi signé tacitement pour un ou deux ans supplémentaires.
Si cette proposition est relativement équilibrée, d’autres sont plus pernicieuses. Certaines offres promotionnelles sont par exemple assorties d’un réengagement, sans qu’on s’en aperçoive. Le vendeur vous propose par téléphone de bénéficier de « 30 sms supplémentaires gratuits pendant six mois » ou « d’une heure gratuite pendant mois » en omettant de préciser que vous en reprenez alors pour une année ! Même technique lorsque vous achetez un mobile neuf en dehors des offres promotionnelles. L’achat déclenche, la plupart du temps, un réabonnement automatique.
Je souhaite que Zéro Forfait se démarque de ce contexte nébuleux et offre une véritable alternative à ses clients grâce à une solution claire, sans engagement.
Vive la téléphonie libre !
Patrick Gentemann